Mes 10 plus beaux souvenirs de voyage

Ma malle aux trésors

« Réfléchissons à ce qui possède vraiment une valeur, à ce qui donne un sens à notre vie, ordonnons nos priorités en conséquence. » Début août, j’ai vraiment pris le temps de ralentir le rythme et de souffler pendant mes vacances. J’en ai aussi profité pour m’adonner aux activités que j’affectionne particulièrement : lire (beaucoup), écrire (un peu), boire du thé au coin du feu, passer des moments avec mes proches

Après une semaine à vadrouiller de la Suisse à la Normandie en passant par le Vexin francilien, j’ai dévoré plusieurs livres dont un qui était depuis longtemps sur ma liste, Kilomètre zéro, Le chemin du bonheur de Maud Ankaoua. Et c’est au cours de cette lecture que je suis tombée sur cette citation du quatorzième Dalaï-lama, Tenzin Gyatso.

Elle a résonné en moi. Et m’a poussé à terminer cet article que j’ai commencé il y a deux mois sur mes plus beaux souvenirs de voyages. Car c’est pour moi « ce qui possède vraiment une valeur ». C’est parti ! 😉

Le top 10 de mes meilleurs souvenirs de voyage

1# Une tempête en mer sur l’Île de Beauté (Corse, France)

Tu sais sûrement l’amour que je porte à la belle Corse. En 2018, avec mon amoureux, nous avons fait une croisière dans la réserve de Scandola en Zodiac. Temps splendide au départ d’Ajaccio. Après une belle balade et un déjeuner dans le village de Girolata, nous terminons cette journée par une trempette dans une crique accessible uniquement par la mer. L’eau y est turquoise et l’on voit les poissons sans masque ni tuba.

Moment merveilleux… jusqu’à ce que de gros nuages noirs s’invitent à la fête ! Vite, notre guide du jour nous fait tous remonter à bord et met les gaz pour regagner Ajaccio. Mais la tempête est plus rapide que nous.

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L’orage approche… ©Q.B.

Résultat, nous avons passé 2 heures sous une véritable tempête : pluie diluvienne, éclairs et tonnerre, tornades au large et mer relativement démontée, sans compter le GPS qui est tombé en panne au moment de passer entre les îles Sanguinaires !

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L’orage est là ! La pluie arrive, ça va mouiller ! ©M.G.

On a eu froid, on a chanté, on a pris l’eau, on s’est lancé des regards mi-amusés mi-inquiets, on était seul au monde. Et, finalement, le bateau est arrivé à quai et on a assisté à un magnifique arc-en-ciel alors que la pluie cessait de tomber.

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Retour à quai. Quelle journée mémorable. ©M.G.

Il n’y a pas à dire, je m’en souviendrai longtemps ! C’était imprévu, surréaliste, mémorable. La nature déchaînée comme je l’aime. Un souvenir comme seule la Corse peut m’en donner.

2# La découverte du Taj Mahal à l’aube (Inde)

Bruyante, chatoyante, dépaysante. Ce sont les trois adjectifs qui me viennent instantanément pour parler de l’Inde. Ses senteurs d’épices et d’encens, ses saveurs rehaussées par le curry, le safran et le curcuma, sa population au regard vif et au sourire sincère. L’Inde m’a émerveillée par la richesse de son architecture, de sa culture et de sa gastronomie, la spontanéité des gens, les rires des enfants. Elle m’a aussi attristée par sa pauvreté omniprésente. Mais un moment m’a particulièrement marquée. Il est 5h du matin, l’air est déjà lourd et pollué à Agra, dans le Rajasthan. Après quelques minutes de marche sur un chemin en terre, me voici devant la massive enceinte du Taj Mahal. Du mal à imaginer le sublime mausolée qui se situe derrière les épais murs en brique rouge. En pénétrant par la porte Est, je découvre d’abord de superbes jardins et de magnifiques lieux de recueillement.

Et puis, le miracle. Au détour d’un porche majestueux, la perspective jusqu’à ce mausolée, construit par amour au 17e siècle, à la blancheur éclatante (le ravalement était alors en cours !), s’offre à mes yeux grand ouverts. Presque seule avec l’une des sept merveilles du monde moderne.


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J’ai été très émue — oui, une petite larme m’a même échappée. Un moment inoubliable, empli de spiritualité et de mélancolie. Et puis je ne peux pas évoquer mon voyage en Inde sans parler de ce regard volé à un petit bonhomme, au fort d’Amber, à Jaipur

Fort d’Amber, Jaipur. ©M.G.

Sans oublier la découverte du yoga, que je pratique désormais assidument.

3# La visite du parc Yoyogi (Japon)

C’est mon pays coup de coeur. Si loin de la France et pourtant si proche à mes yeux. J’ai déjà eu l’honneur de fouler son sol à trois occasions. Le Japon, dont je n’ai pas encore parlé sur ce blog, fait évidemment partie de ce top 10. Et il m’est bien difficile de choisir un seul souvenir dans tous ceux emmagasinés durant mes voyages au Pays du Soleil Levant. Tout, là-bas, m’a conquise, bousculée, émerveillée, tenue en respect. Je me suis tout de même astreinte à sélectionner un moment en particulier. C’était en 2015, lors de mon premier voyage en famille au Japon. Avec mon père, nous étions arrivés la veille. Ce matin-là, nous décidons d’arpenter le parc Yoyogi et de visiter le Meiji-jingu, l’un des plus célèbres sanctuaires du Japon, édifié pour l’Empereur du Japon.

Torii, Yoyogi, Tokyo. ©MG
Torii, Yoyogi, Tokyo. ©MG

Ce sont d’abord les cigales nipponnes, au chant si reconnaissable, qui nous souhaitent la bienvenue à Yoyogi. Puis cet immense torii, portail entre le monde physique et le monde spirituel dans la religion shintoïste, en bois de cyprès agrémenté de chrysanthèmes dorés, l’emblème impérial.

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Le chrysanthème, le symbole de l’Empereur au Japon. ©M.G.

Ce torii, à l’allure bien connue de tous les fans de manga, culmine à 12 mètres de haut, ce qui en fait d’ailleurs le plus haut du Japon. Je me rappelle de la quiétude du lieu, des bruissements de la nature, cette impression de m’être vraiment téléportée dans le monde des esprits, loin du tumulte de Tokyo.

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La cour intérieure du Meiji-jingu. ©M.G.

J’ai été frappée aussi par la solennité du Meiji-jingu, ce sanctuaire constitué de quatre bâtiments en bois de cèdre (percés chacun d’entrées et surmontés par les traditionnels toits incurvés) construits autour d’une immense cour. Au fond de cette dernière, deux arbres majestueux, sacrés, accueillent les prières et voeux des Japonais et visiteurs sur des ema, des plaquettes en bois. Un souvenir comme hors du temps. Apaisant. Ressourçant.

4# Rencontrer une lionne au lac Nakuru (Kenya)

C’est la Tanzanie qui a inspiré le Roi Lion mais rien à faire. J’associe mon dessin animé préféré aux paysages sauvages du Kenya. J’ai eu l’occasion de faire ce magnifique voyage pour mon travail et j’ai été tout simplement émerveillée. L’immensité des paysages, l’intensité des couleurs, l’omniprésence des animaux. Éléphants, zèbres, rhinocéros… Ils étaient tous au rendez-vous. Si j’ai eu un véritable coup de coeur pour la (petite) réserve naturelle de Shaba, c’est celle de Nakuru qui m’a véritablement époustouflée. Par le majestueux lac, d’abord, né des caprices de la géologie.

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Et par cette apparition, presque miraculeuse. Là, sortant des hautes herbes, une lionne nous a gratifiée de sa présence. Dans le 4×4, nous retenons tous notre souffle. Elle contourne tranquillement notre véhicule, prend son temps, nous offre un véritable défilé. Le plus silencieusement possible, je dégaine l’appareil photo, le règle au plus vite pour réaliser l’une des mes photographies préférées

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Moment de grâce, Kenya. ©M.G.

5# Assister au lever du soleil à Nusa Dua (Bali, Indonésie)

C’était mon premier voyage professionnel. Une semaine à l’autre bout du monde, sur l’île touristique de Bali, en Indonésie. Mélange d’appréhension et d’excitation qui se mue en stress : mon départ a lieu le lendemain des attentats du 13 novembre 2015… Trois heures de retard au départ, une correspondance manquée et 7 heures de décalage horaire dans la tronche plus tard, je me couche donc à des milliers de kilomètres du drame qui vient de frapper notre pays. Après trois jours à Jakarta, les agents de voyages, journalistes et moi-même atterrissons sur l’île paradisiaque de Bali. Avec l’une d’entre elles, rendez-vous est pris le lendemain matin, pour assister au lever du soleil. Paraît-il qu’ils sont inoubliables à cette latitude…

 

Me voilà donc qui m’extirpe du lit à 5h30, la mine encore froissée. En ouvrant la porte, je suis saisie par la touffeur. Et quelques minutes plus tard, nous sommes là, presque seules sur la plage. Le soleil paresse et s’élève lentement derrière les nuages, créant une atmosphère hors du commun. Les premiers rayons et les cumulus se reflètent à l’infini sur l’onde calme. Je me glisse dans l’eau, elle est déjà chaude, le moment est immortalisé… Une autre personne se baigne silencieusement, au loin. Alors je m’assoie, sans voix. Et contemple ce spectacle. On ne m’avait pas menti, il est incroyable.

6# S’éveiller paisiblement dans une « cabane en haut du jardin » (Mayenne, France)

La brume peine à se lever sur les verts champs de la Mayenne. Les oiseaux chantent timidement, comme s’ils n’osaient pas déranger la pluie et la fraîcheur qui se sont invitées sur le domaine des Vaulx. Ce matin, nous nous réveillons en pleine nature. Et c’est si apaisant. Quentin et moi avions décidé d’expérimenter une (vraie) nuit dans les arbres. Nous avions donc repéré ce domaine, situé à une heure de Rennes en voiture, et qui regroupe plusieurs hébergements insolites : cabanes dans les arbres, cabanes flottantes, bulle transparente pour observer les étoiles mais aussi chambres d’hôtes…

Notre cocon de bois pour la nuit. ©M.G.

Perchés à 7 mètres du sol, nous nous sommes ainsi glissés dans nos duvets en écoutant la pluie tomber sur les feuilles des arbres et sur le toit de notre cabane. Point de toilettes, de douche ni d’électricité dans ce nid douillet qu’est la cabane Girsberg, mais un grand lit, des toilettes sèches et un réchaud.

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Téléphones en mode avion, nous nous sommes offerts un vrai moment de déconnexion. Le matin venu, emmitouflés dans nos polaires et notre plaid et encore ensommeillés, nous avons englouti notre petit-déjeuner en observant la nature s’extirper de la brume et la rosée. Délicieux, à tout point de vue.

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Réveil dans les arbres. ©M.G.
En douceur. ©M.G.

7# Se promener au soleil couchant le long de la High Line (New York, États-Unis)

« Un jour, j’irai à New York avec toi », disait la chanson. En mars dernier, j’ai réalisé un rêve, celui d’explorer la Grosse Pomme dont les monuments emblématiques et les couleurs tellement reconnaissables (le jaune des taxis, le noir du macadam et le gris des gratte-ciels) tapissaient ma chambre d’ado. De Manhattan à Brooklyn, nous avons marché des dizaines de kilomètres chaque jour à la découverte de ces lieux que je semblais déjà connaître par cœur. Même si cette semaine a été complètement folle et que chaque moment là-bas (ou presque) mériterait sa place dans ce top 10, j’ai finalement choisi la High Line.

La High Line, côté Meatpacking District. ©M.G.

Elle est à New York ce que la Coulée verte est à Paris (dont elle est d’ailleurs inspirée !). J’ai adoré me promener le long de cette ancienne ligne de chemin de fer du Lower West Side. Du Meatpacking District, l’ancien quartier des abattoirs, au quartier futuriste de Hudson Yards, la balade est ressourçante et offre de magnifiques vues tantôt sur la ville, tantôt sur l’Hudson. Lorsque le soleil décline, côté New Jersey (la ville située en face, de l’autre côté du fleuve), New York se pare d’une teinte dorée et d’une ambiance chaleureuse, plus détendue aussi. Nous avons marché longtemps, alternant discussions animées et silences pour mieux capturer cet instant.

Soleil couchant, fleurs épanouies. ©M.G.

8# Prendre de la hauteur dans le Colorado de Gorafe (Andalousie, Espagne)

Je n’avais jamais mis les pieds dans le désert. Encore moins dans un canyon. Jusqu’à ce voyage d’une semaine dans les parcs naturels andalous, en Espagne, dans le cadre d’un reportage. Un voyage 100% nature, c’est relativement rare (dans mon travail). Des montagnes à la côte, j’ai été conquise par ce bout d’Andalousie. Mais j’ai été carrément soufflée par le désert de Gorafe, Los Colorados. 16 kilomètres carrés qui m’ont donné la sensation d’être au bout du monde. Il y a eu le départ du village tout de blanc vêtu de Gorafe.

Le village de Gorafe, vue depuis le plateau rocheux du désert éponyme. ©M.G.

Puis la route, cahoteuse, impraticable sans un bon 4×4 et un conducteur chevronné !

À gauche, le vide, à droite, le vide… Il ne faut définitivement pas avoir le vertige ! ©M.G.
L’un des plus beaux couchers de soleil que j’aie jamais vu. ©M.G.

Et soudain, ces ravins qui se creusent de part et d’autre, cet immense plateau vallonné à l’infini, façonné au gré des caprices de l’histoire et de la météo, fait d’argiles et de sables rougeâtres qui semblent s’enflammer au coucher du soleil. Comment ai-je pu ne jamais en entendre parler de cette merveille ?! Comme souvent, c’est l’immensité qui m’a frappée. Un lac recouvrait jadis ce désert, puis les pluies et le vent chaud l’ont façonné, creusant des sillons, des canyons, des plaines. Je me suis sentie si petite dans ce décor peint en ocre,  jaune et rouge. Époustouflée, j’ai attendu que le soleil ne bascule derrière les montagnes. Me demandant encore, une fois la nuit tombée, si ce que je venais de voir avait vraiment existé.

Coucher de soleil sur Los Colorados andalous. ©M.G.

9# S’essayer au traîneau à chiens au Lac Morency (Québec, Canada)

Le traîneau s’élance, encouragé par les aboiements de la vingtaine de huskies de l’auberge. Rapidement, l’attelage trouve son rythme. Le traîneau glisse sur le lac Morency entièrement gelé, le froid me mord le visage, la neige recommence à tomber. Je peine encore à réaliser que j’y étais. Là, en plein mois de janvier, engoncée dans ma tenue de ski pour ne pas prendre froid par moins vingt degrés (au ressenti), au Québec. Je suis au Canada. Un rêve de longue date qui s’est réalisé encore une fois grâce à mon travail.

Je n’ai pris que deux ou trois photos de ce moment. Pour le vivre pleinement. ©M.G.

Et ce court séjour outre-Atlantique a commencé de la meilleure des façons par une initiation au traîneau à chiens. C’est court, trop court. J’essaie de m’imprégner des paysages, des maisons aux grandes baies vitrées face au lac, en lisière de forêt, l’immensité blanche trouée du vert des sapins qui font de la résistance. Me voici de retour au point de départ et je prolonge encore un peu ce moment en caressant les huskies, en échangeant avec les mushers. Et cette parenthèse enchantée se referme. Comme un songe emporté par le vent québécois.

10# Admirer la force de la nature aux chutes Godafoss (Mývatn, Islande)

C’est une île où les quatre saisons s’expriment chaque jour successivement, mêlant pluie, soleil, vent, douceur, parfois neige. C’est une île si proche et pourtant si loin de nous. L’Islande est le pays du feu et de la glace. L’Islande est un pays à part. Encore un voyage bien trop court mais dont les images me resteront longtemps en mémoire. Je roulais depuis plus d’une heure trente, passant de l’automne à l’hiver sans transition. Concrètement, j’ai attaqué la route sur une chaussée parfaitement sèche, sous un ciel relativement dégagé, pour me retrouver quelques kilomètres plus haut dans le brouillard et au milieu d’un paysage entièrement blanchi par la neige, qui s’est mise à tomber à gros flocons. Encore quelques minutes de route dans un environnement lunaire et la végétation rase, d’un brun orangé intense, apparaît de nouveau. Un quart d’heure plus tard, le GPS m’indique que je suis arrivée à destination. Ou plutôt, au milieu de nulle part.

Monochrome de gris blanc. L’hiver vient plus tôt que prévu, cette année-là. ©M.G.

Je me gare sur un parking verglacé. Au loin, je distingue bien une sorte de cabane d’où entrent et sortent des visiteurs emmitouflés. Je descends de la voiture, suis saisie par le silence. Par le froid. Mes chaussures fourrées, j’ajuste mon bonnet et ma doudoune et m’aventure sur l’unique chemin. J’entends bien le fracas de l’eau, distingue un pont à ma gauche. Je fais quelques pas mal assurés sur la neige glacée, croise quelques touristes asiatiques et puis… Mes yeux s’écarquillent.

Les époustouflantes chutes Goðafoss, au nord de l’Islande. ©M.G.

De 12 mètres de haut, sur 30 de large, l’eau des glaciers islandais vient se fracasser contre les rochers. En contrebas, l’eau des chutes Goðafoss bouillonne avant de s’engouffrer dans des rapides, sous le pont croisé quelques minutes plus tôt. Je respire l’air frais, m’approche un peu du bord, prends des photos.

La nature à l’état brut. ©M.G.

Je suis hypnotisée par ce spectacle de la nature. Encore un moment où je me suis sentie si insignifiantes face aux éléments. Et tellement chanceuse d’être là.

Rare selfie ! Mais l’instant est magique. ©M.G.

J’espère que cet article t’a plu 🙂 Si oui, partage-le sur Facebook, Instagram, Snapchat, Twitter, par mail ou pigeon voyageur !

Et toi, quels sont tes plus beaux souvenirs de voyage ?

2 réflexions sur “Mes 10 plus beaux souvenirs de voyage

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